Le manque nous en souffrons tous.
Grande souffrance du siècle. Plus le monde produit plus nous sommes en manque, alors nous consommons toujours plus...
Stop
Observons ce manque, que nous dit-il?
Manque d'argent, manque de temps, manque de patience, manque d'ami(e)s, manque d'affection, manque de communication, manque d'amour... la liste est longue. Toute notre vie nous cherchons à pallier ses manques. Pour cela nous utilisons tous les stratagèmes pour les combler; nous avons beaucoup d'aventures, nous travaillons deux fois plus, nous sommes en suractivité, les temps de repos sont rares. Mais malheureusement, nous sommes toujours en manque, alors nous nous réfugions dans la nourriture, le chocolat pour les plus gourmands, nous faisons les soldes en espérant qu'après avoir bien rempli notre armoire de vêtements neufs nous serons enfin libéré du manque. Désillusion. La frénésie du remplissage divers passé, le manque reprend de nouveau sa place, il est même souvent encore plus fort qu'avant car le portefeuille étant vide, le manque d'argent va se faire ressentir, puis la culpabilité d'avoir acheter des choses inutiles, idem pour la nourriture. Le manque nous tiraille, les petits gâteaux et le chocolat sont là pour nous leurrer, pour nous faire croire qu'une fois la tablette de chocolat et le paquet de gâteau avalé, le manque aura disparu et nous pourrons enfin vivre normalement sans souffrance. Nouvelle désillusion. Alors on cherche encore et encore, toute notre vie, on cherche à combler cette terrible souffrance. On communique, on parle beaucoup on rempli le néant par des paroles inutiles dénier de sens, l'essentiel c'est de remplir.
La seule et unique chose qui nous fait réellement souffrir c'est le manque de l'amour de maman
Hé oui, nous n'en avons jamais assez, cet amour nous aimerions qu'il ne finisse jamais. Alors comment faire pour ne plus ressentir ce manque. Simplement prendre conscience que nous n'aurons jamais plus d'amour que ce que nous avons eu à ce jour. Lorsque notre mère nous a porté, fait naître, nourri, soigné même s'il y eu que très peu d'amour il y en avait quand même. Focalisons nous sur cette source d'amour, ces paroles rassurantes, ces moments où nous avons pleuré et qu'elle était là pour nous consoler, pour nous rassurer, pour nous aimer, dans ses bras nous nous sentions en sécurité. Inondons notre être par ces souvenirs, car chaque partie de notre corps, chaque minuscule cellule de notre être se souvient de cet amour maternel. Inutile de chercher cet amour ailleurs afin de combler se que nous aimerions recevoir, nous l'avons déjà, il est en nous, nous avons simplement oublié qu'il était là, tout près et prêt à émerger, dans l'attente d'être partagé avec d'autre.
Rien ne remplace l'amour d'une mère, soyons comblés par ce que nous avons reçu et arrêtons de chercher ce que nous n'aurons jamais. Maman merci de m'avoir aimé, merci, c'est grâce à cet amour que je suis là aujourd'hui vivant et que j'ai le bonheur de participer à l'évolution de l'espèce humaine.
Maman je t'aime.
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