Le Bien Être, c'est quoi?

Plusieurs sens sont donnés à ce terme, il passe partout, il est utilisé à tout va.

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Le décodage biologique

Le corps s’exprime à travers des symptômes et en fonction de leurs emplacements, le code a une signification différente.

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Réflexions sur l'amour

Le chemin de l'amour passe avant tout par l'amour de la nature, des animaux, de la terre, de toute la création sans exception.
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A.M.B.R.E.

Association loi 1901

Développement personnel

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La peur

La peur s'installe dans notre corps lors des expériences de notre vie. Quand elles sont mal vécues, elles prennent racine.Les symptômes apparaissent au fur et à mesure du temps, ils s'amplifient au fils des ans jusqu'à ce qu'il devienne des maladies. Il suffit parfois de les comprendre pour les éliminer.Tous nos problèmes psychologiques naissent de la peur qui est en nous. Il s'agit d'une seule émotion:La peur.

Elle apparaît sous différentes formes.

 

La peur d'être seul

Nous sommes seuls en tant qu'adultes, définitivement seuls, tout le reste est illusion.C'est la peur de l'enfant en nous qui a ressenti cette solitude trop tôt, ou qui a été mal préparé et qui refuse d'être seul.

La peur de vivre

La vie et un don du divin auquel nous avons tous naturellement droit, notre vie, pas celle d'un autre, sans avoir besoin de la comparer, ni de la juger, ni de la regretter. Nous devons tout simplement la vivre à chaque instant.

La peur de mourir
La mort de notre corps physique nous attend au bout du chemin, mais pas celle de notre âme, de notre conscience qui, elles sont éternelles. Notre conscience aura simplement perdu sa solitude, son égocentricité, pour retourner dans l'âme universelle où chacun a sa place.
La peur de l'autre

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L'autre existe, il a sa place, il est là, sur notre chemin, pour nous faire grandir. Il n'est jamais là par hasard. Il n'est pas là non plus pour nous détruire, c'est nous qui acceptons d'être détruit au lieu de grandir et de prendre notre force face à l'autre.

La peur de souffrir
La souffrance est le lot commun à tous les humains. Elle s'appelle souffrance parce qu'elle n'est pas acceptée. Elle est uniquement là pour nous pousser à bouger, à nous transformer, à accepter et à progresser sur notre chemin.
La peur d'être malade
La maladie est un message qui nous révèle un conflit intérieur, donc un refus d'accepter. C'est un message de notre corps (notre être intérieur) pour comprendre, accepter et grandir. - La peur de ne pas être compris Personne au monde ne peut nous comprendre. Notre histoire est unique. Nous pouvons la dire, trouver un lieu de parole et d'écoute, mais nous ne serons jamais complètement compris. C'est impossible et absolument pas nécessaire.
La peur de ne pas être aimé
Nous recherchons toujours l'amour d'autres humains, le privilège d'être aimé particulièrement par quelqu'un. C'est toujours une illusion. Les autres aiment uniquement ce qu'ils reçoivent de nous. En réalité, nous sommes aimés, bien au-delà de nos espérances par l'univers entier. C'est notre être intérieur, à l'intérieur de notre corps qui est la source de cet amour immense, auquel nous avons tous droits.
La peur de ne pas être accepté

Puisque nous sommes là, c'est que nous avons été acceptés. Non pas par une maman , un papa, une famille, mais par la vie, par l'univers.

La peur d'être abandonné

La sensation d'abandon n'existe qu'au niveau humain. C'est l'enfant qui n'a pas accepté cette sensation dans son histoire. L'adulte est seul, donc il ne peut être abandonné par les humains.

La peur d'être trahi

Si j'accepte d'avoir été trahi en comprenant les souffrances, les erreurs de celui ou de celle qui m'a trahi, je pardonne et je vis ma vie sans rancune, sinon cela me détruit de l'intérieur.

La peur d'être humilié

L'humiliation me touche que lorsque je n'ai pas confiance en moi. Je ne m'aime pas assez, alors j'attends le jugement des autres, et quand il est négatif, je souffre. Si je suis libre du jugement, je ne suis pas humilié.

La peur de l'injustice

Le monde est injuste, pourquoi voulez-vous qu'il soit juste? C'est une utopie de l'homme. La justice est impossible. J'accepte cela et je défends ma place et mon territoire du mieux que je peux, sans souffrir de mes échecs et sans me réjouir de mes réussites. J'accepte dans la paix et c'est tout.

La peur du manque

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Due à un manque, vécu par le nourrisson, que ce soit un manque au niveau de l'allaitement (donc de la nourriture), des contacts corporels et sensuels ou au niveau affectif. Nous croyons alors qu'il est nécessaire de faire des efforts considérables pour accumuler, pour garder, pour conserver. Cela peut-être de l'argent, de la nourriture, des souvenirs, des antiquités, nos enfants, etc. La vie est un éternel changement, en nous accrochant à quelque chose ou quelqu'un nous bloquons le système et cela nous prive de recevoir en grande quantité, tout ce dont nous avons besoin dans ce moment et paradoxalement, nous ressentons toujours le manque. Rien ne peut le combler, sauf l'accepter et passer à autre chose.

La peur de ne pas être parfait

C'est oublier notre condition d'être humain: limité, blessé en transformation permanente, sur un chemin et

non pas au bout de chemin. C'est l'enfant qui se culpabilise de n'avoir pas été assez "bien" pour mériter ce dont il a besoin dans son enfance. "Je me pardonne, et j'accepte mes limites et je pardonne à mes parents et tout mon entourage, en acceptant leurs propres limites".

La peur d'être fou

Nous sommes tous fous. La folie est partout dans ce monde et tout autour de nous. Cette peur d'être fou est, en réalité, cette partie divine de notre identité qui veut s'exprimer, parfois de façon maladroite ou excessive, mais c'est toujours par rapport à des normes humaines établies selon nos traditions ou notre famille. Si nous acceptons de montrer notre folie, nous évitons justement d'être fou, c'est-à-dire en dehors de nous, en dehors de notre chemin. Par contre laisser s'exprimer notre folie n'empêche pas de respecter le territoire, les besoins, les limites et la place de l'autre.

La peur d'avoir peur

C'est la panique d'être dans une situation où j'ai peur; Je m'arrange pour éviter ces situations en évitant à tout prix de me confronter. La peur est nécessaire sur notre chemin, elle nous aide à mobiliser en nous toute la force nécessaire pour affronter les épreuves qui s'annoncent. La peur est la veillée d'armes avant l'épreuve.

Avoir peur est utile, à la condition de ne pas nous laisser emporter par cette peur, restons les maîtres de notre navire.